« Visa pour un massacre » par Clotilde Ripoull

Clotilde-Ripoull
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Clotilde Ripoull, candidate de la liste « Perpignan Equilibre »au dernières élections municipales de mars 2014 nous communique avec prière d’insérer :

« – En 2012, j’ai refusé avec mes colistiers d’appeler à voter JM PUJOL. Le discours sur le rempart que l’actuel maire pouvait constituer contre le Front National ne nous a jamais trompé. Entre Louis Pujol et Jean-Marc ALIOT, les relations courtoises existent, les donnant donnant aussi. Depuis , les évènements nous donnent raison. C’est le cas de la décision de restreindre les soirées de Visa.

En coupant les ailes de VISA POUR L’IMAGE, JM PUJOL applique une politique culturelle exécrable que n’aurait pas osé envisager le député européen Louis Aliot. Mais pourquoi le maire veut-il mettre à mal une opération qui fait rayonner Perpignan et attire des centaines de milliers de visiteurs dans notre ville qui en manque tant ? Pour effacer la trace d’un évènement international que Paul Alduy avait eu la vista d’accueillir. Pour gratter quelques milliers d’euros parce que le budget de Perpignan est toujours dans le rouge. Parce que la personnalité indépendante de M. LEROY dérange M. Pujol…

Pour tout cela sans doute. Faute d’opposition, faute de municipalité et d’adjoint à la culture qui puissent le raisonner, le Maire poursuit une politique sociale (fin des subventions aux associations d’apprentissage de la lecture), économique (créations de centres commerciaux en périphérie) et culturelle (destruction du presbytère, fermeture de la Casa Païral…) dangereuse. Tous les Perpignanais et Perpignanaises responsables doivent la refuser, et au premier chef les membres de son équipe municipale. »

3 Commentaires

  1. Une réaction de pure opportunisme politique. La ville de Perpignan met des moyens humains et financiers considérables à disposition de Visa pour l’image qui a aussi sa part d’ombre et dispose de moyens considérables quand il s’agit par exemple de rémunérer les « ménages » des journalistes parisiens venus faire l’animation des soirées. Apple, Canon, Paris-Match, Le Figaro, Air France, la liste des sponsors est longue comme le bras et sans doute sont-ils bien plus riches que Perpignan. Quant aux Bobos parisiens qui viennent pleurer sur la misère du monde entre deux coupes de champagne, qu’ils donnent l’exemple et mettent la main à la poche, eux qui sont le plus souvent invités par le Maître des lieux.

  2. On attend toujours avec impatience Visa pour l’image, la seule période pendant laquelle la ville semble vivre un peu, c’est vraiment une mauvaise nouvelle , une très mauvaise nouvelle

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