Les services publics au cœur du projet de La France Insoumise

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Le comité d’appui de Perpignan de La France Insoumise organisait jeudi 21 février dans le cadre des la campagne des élections européennes une réunion publique à la salle des Libertés de Perpignan. Mickaël Idrac présentait en introduction l’invitée Pascale Le Néouannic, venue de l’Hérault, en 13° position sur la liste, donc en position éligible.

D’abord : « La religion de la concurrence libre et non faussée réduit les services publics à peau de chagrin en favorisant leur privatisation et leur marchandisation. Les attaques des politiques libérales et d’austérité menées par l’Union européenne à l’encontre des services publics. ». Les incidences sur la vie quotidienne sont fortes, comme le montrent les exemples de la santé, de la protection sociale, des mobilités ou du droit du travail. Des questionnements étaient également posés quant à la nécessité du maintien d’un monopole public pour que les services publics disposent des moyens de leurs missions d’intérêt général. « Sans cela, l’ouverture du capital au secteur privé favorise le principe de segmentation : les entreprises privées investissement dans les secteurs rentables pour réaliser des profits à bon compte, laissant le service public sans moyens dans les secteurs les moins viables ».

Francis Daspe indiquait que « les services publics constituent l’unique patrimoine de nature collective de celles et ceux qui n’en possèdent pas à titre privé », les situant au cœur du projet de société défendu par La France Insoumise. Pascale le Néouannic terminait en montrant « l’utilité d’envoyer au Parlement européen le maximum de députés Insoumis pour y défendre des politiques alternatives humanistes et écologiques, par opposition à celles du marché roi dont le Président Macron est un zélé porte-parole. »

« Pour cela, il sera indispensable de mettre à distance les lobbies qui prolifèrent en toute quiétude dans les couloirs de l’Union Européenne et vendent à la découpe la notion même d’intérêt général ».