ESTAGEL : lundi de Pentecôte et le « vide-greniers »

De bien jolies découvertes. Des jouets chargés d'émotions

La pluie de dimanche soir a fait craindre le pire. Rien de trop grave finalement. Quelques marquages effacés. Dans la matinée, le soleil ayant tendu les fils de la réussite, les badauds devaient arriver en nombre dans l’allée des tilleuls et sur la promenade des platanes.

Christian MAILLET-CARRE, président de l’association « Villa Stagello », devait être aux commandes de l’édition 2017 du « vide-greniers » du lundi de pentecôte. Une bien belle journée ou la bonne humeur était de mise, accompagnée en cela par une petite tramontane empêchant les effets d’une trop grande chaleur.

Monsieur Christian MAILLET-CARRE président de l’association « Villa Stagello »

De nombreux étals

Ce ne sont pas moins de 90 étals qui sont venus emplir les espaces réservés à cet effet dans cet endroit combien agréable du village. Tout le linéaire prévu était occupé au maximum des possibilités pour le plus grand plaisir des organisateurs. Les stationnements des véhicules, rangés de part et d’autre de la chaussée, laissaient prévoir la réussite de cette journée.
Bien sûr, les habitués étaient là, mais aussi ceux venus des villages voisins, de Rivesaltes, de Villefranche-de-Conflent et d’ailleurs venu exposer leurs biens.

Des réductions en tous genres, magnifiques, allant du 1/87e au 1/18e

Le plaisir du visiteur, est de partir à la découverte de l’objet insolite. De celui qui rappelle un morceau de l’enfance. Tel ce petit bolide, instrument de convoitise certainement en son temps, qui a dû faire le bonheur d’un petit garçon. Ou encore, ce banc d’écolier d’époque, exposé et aussitôt disparu dans un coffre de voiture. Ou alors, tous ces bibelots, merveilleusement conservés rappelant pour certains, la magnificence des plafonds de nos maisons dans un autre temps.

Une promenade bien fournie en exposants

Que dire aussi, de ces anciennes pétoires, se chargeant par le canon, encore présentes dans la mémoire collective, que l’on retrouve inopinément dans le « vide-greniers ». Et notre pensée de s’envoler vers ces bandits de grand chemin, vers les « Trabucaïres ».
Bien évidemment, les vêtements, les pièces de tissu sont là, pour le plaisir de celles surtout qui aiment les broderies anciennes. Mais aussi, cette veste toute galonnée ayant certainement appartenu à un officier. Dommage, elle semblait être faite sur-mesure pour la dame qui l’essayait. Pour cette fois, elle n’a pas été acquise.

Une vielle connaissance, la machine « Singer »

Le bar et la restauration

Toute fête qui se veut conviviale ne peut faire abstraction d’une bonne grillade accompagnée du meilleur nectar de notre terroir.
Ainsi, ce point important pour l’ambiance, était confié cette année à nos amis de l’école de rugby à XIII « RCCA/le Soler ». Odile, Eric, Roger étaient une fois de plus sur les rails pour participer à l’initiative, mais aussi pour agrémenter les finances de l’équipe de quelques subsides.

Au tour des responsables « RCCA/le Soler « XIII de tenir la buvette et la restauration

Nous le savons tous. Ce sont toujours les fonds qui manquent le plus pour le fonctionnement d’une équipe de rugby et d’autant plus, pour faire fonctionner une école. Souvent, pour ne pas dire toujours, il est préférable de compter sur soi et non pas sur les autres pour boucler les budgets.
Que dire de plus, sinon merci aux organisateurs, aux bénévoles, qui par leur volonté inébranlable, montrent le chemin pour donner vie au village.

Joseph JOURDA

Madame est venu voir !
Et on papote entre connaisseurs

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