Elections Régionales : Damien Lempereur souhaite implanter les directions régionales hors des métropoles

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Damien Lempereur et ses colistiers dans une ville qui a vocation a acceuillir un service régional : Carcassonne.
Damien Lempereur et ses colistiers dans une ville qui a vocation a acceuillir un service régional : Carcassonne.
Damien Lempereur et ses colistiers dans une ville qui a vocation a acceuillir un service régional : Carcassonne.

Damien Lempereur, Tête de liste Debout la France en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, nous communique sous le titre « Proposition de Damien Lempereur : Implanter les directions régionales hors des métropoles » avec prière d’insérer :

Lors du partage des directions régionales entre Montpellier et Toulouse, il n’est pas venu à l’esprit de l’exécutif régional d’implanter des directions régionales en dehors des deux grandes métropoles, déjà grandes gagnantes économiques des 20 dernières années.

Alors qu’il est de bon ton de parler d’égalité entre les territoires, cette réforme territoriale ne fait que renforcer la concentrations des richesses et des administrations publiques dans les territoires métropolitains au détriment de nos villes moyennes et territoires ruraux en grande difficulté.

Nous refusons « Toulouse, Montpellier et le désert languedocien »

Nous proposons une mesure simple et ambitieuse pour corriger le tir : l’implantation de directions régionales dans les villes moyennes de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Le coût de cette mesure s’avère très faible : si le déménagement va engager des dépenses, l’achat de locaux dans nos villes moyennes sera plus que compensé par la vente de m² de bureaux à Toulouse et à Montpellier. Cette mesure sera également l’occasion d’accélérer le processus de dématérialisation et de numérisation au sein du conseil régional.

Il serait pertinent d’implanter, par exemple, les services en lien avec la mer à Sète, les services agriculture à Montauban et les services en lien avec le tourisme à Carcassonne ou Albi.

Nous réaliserons un audit pour étudier les villes les plus à même d’accueillir ces directions. Bien entendu, nous ne déménagerons pas toutes les directions : une partie importante à vocation à rester dans les 2 métropoles. Mais c’est un geste politique envers des villes qui structurent notre région et qui doivent être des centres de décisions régionaux : Nîmes, Perpignan, Tarbes, Narbonne …