Elections Cantonales des 22 & 29 mars 2015 : Le Conseil général des P-O vous (re)présente ses meilleurs vieux !

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La Majorité départementale de Gauche remet en piste trois septuagénaires… et ce n’est qu’un début, paraît-il

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René Olive et Michel Moly, lors du traditionnel déjeuner de fin d’année qui rassemble les anciens et nouveaux conseillers généraux à l’Hôtel du Département de Perpignan

Il s’appelle René Olive. Il est né le 19 novembre 1937 à Canohès. Membre du Parti socialiste (PS), cet enseignant (à la retraite) a été élu conseiller général dans le canton de Thuir – Ville dont il est aussi le maire – pour la première fois le 19 décembre 1982… C’était il y a 33 ans docteur !

Les 22 et 29 mars prochains, il sera à nouveau candidat, à bientôt 78 ans (ce qui fera, s’il est réélu, une fin de mandat à 83 ans).

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Jean Vila fêtant ses 71 ans

Il s’appelle Jean Vila. Il est né le 21 décembre 1941 à Lacourt, commune du parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises. Membre du Parti communiste français, ce chef de publicité de profession (à la retraite) a été élu conseiller général du canton Perpignan III – Qui englobe la ville de Cabestany dont il est aussi le maire – pour la première fois le 29 mars 1992… Cela fait un bail de 23 ans !

Les 22 et 29 mars prochains, il sera à nouveau candidat, à bientôt 74 ans.

Il s’appelle José Puig. Il est né le 26 juin 1945 en Salanque. Centriste, ce vigneron (pas à la retraite) n’a été élu conseiller général dans le canton de Saint-Laurent-de-la-Salanque que dernièrement, en 2011. Ce jeunot du Conseil Général’66 s’apprête à souffler ses presque 70 printemps. Pas tout à fait, c’est vrai. Maire de Claira, sans aucun doute l’une des communes qui emploie le plus de vendeurs et de commerciaux du département, il est donc lui aussi candidat à sa propre succession. Et il en veut ! Et il n’a pas dit son dernier mot !

Derrière ce trio de septuagénaires issus de la Majorité Départementale (PS, PCF, PRG, DvG, MoDEM de l’époque), les sexagénaires en fin de décennie se bousculent au portillon, avec en tête Michel Moly (PS), le 1er vice-président de l’Assemblée Départementale, ancien maire de Collioure (1989-2014)…

La Gauche compte deux doyens d’avance

pour la présidence en cas d’égalité !

A droite, les réservistes sont également de sortie, même s’ils ne sont pas (encore) élus : André Bascou, maire de Rivesaltes, candidat sur la Vallée de l’Agly soutenu par l’UMP, affiche bon pied bon œil 71 ans au compteur. En fait, il ne les atteindra que le 9 avril prochain.

Il est talonné par Alain Got, nouveau maire UDI de Saint-Laurent-de-la-Salanque à bientôt 69 ans, ce 25 février… Il est candidat sur la Côte Salanquaise. Pour faire contre poids, il partagera son binôme avec une véritable jeunette, Mathilde Ferrand (l’une des deux filles du maire UMP du Barcarès), qui n’est pas encore sortie de ses Universités.

André Bascou n’a pas réussi à trouver plus jeune que lui pour l’accompagner sur son tandem. Son binôme entrera vraisemblablement dans le Livre des records : avec l’ancienne mairesse de Salses-le-Château, Marie-Claude Grégoire (CdC), ils pèsent tous les deux le poids des ans : 142, nous dit-on ! Formidapple.

Et ce n’est pas fini !

Mais pour aujourd’hui nous arrêterons là. Car nous avons beau chercher, fouiller dans nos tracasseries électorales, scruter les candidat(e)s, etc.-etc., nous n’avons pas réussi chers lecteurs à trouver, ni à Droite ni à Gauche, plus anciens que l’Homme de Tautavel, 450 000 ans. Nous restons toutefois intimement convaincus que si le progrès médical et la science pouvaient le réveiller, le remettre debout, il serait lui aussi candidat. Dans les P-O, of course ! Car, air connu, on ne change pas une équipe qui gagne.

Sur ce plan là, reconnaissons le mérite à la Gauche d’avoir une longueur d’avance (deux plutôt en l’occurrence avec René Olive et Jean Vila) sur la Droite roussillonnaise, car dans le cas d’une égalité de sièges pour décrocher la présidence du Conseil général, la loi veut que ce soit le doyen qui au final l’emporte. La Droite a perdu la bataille de la stratégie. Mais rien n’est joué, tant que les urnes n’ont pas rendu leur verdict.

elections-cantonales-des-22-29-mars-2015-le-conseil-general-des-p-o-vous-represente-ses-meilleurs-vieux-Pierre-Estève
Né le 31 mai 1939 à Saint-Paul de Fenouillet, élu conseiller général pour la 1ère fois le 30 septembre 1973, sans cesse réélu depuis, Pierre Estève, notaire, tire sa révérence : il ne se représente plus !