« New York, New York », par Jeanne-Marie Delbarre au Yucca

new-york-new-york-par-jeanne-marie-delbarre-au-yucca

Cela fait 24 ans que Jeanne-Marie Delabarre a commencé à peindre. Dans un paysage, de nature ou urbain, ce n’est pas sa représentation exacte qui l’inspire, mais plutôt son ambiance. Elle ne peint pas ce qu’elle voit mais ce qu’elle pense. L’exposition consacrée à New York est visible du 19 mars au 15 avril au Yucca.

Le jeu des couleurs fait partie de son vocabulaire pictural et même en acrylique, elle recherche la transparence issue du travail de l’aquarelle. Une vision toute personnelle et originale de New-York. L’actualité, les informations successives reliées au Président des États unis nous donne de la « Grosse Pomme », une image pas très glorieuse.

De cette mégalopole, nous avons tous des clichés en mémoire, valorisant les gratte-ciels, les grandes avenues, Lady L au milieu de la baie, à côté de Ellis Island par où ont transité la plupart des émigrants du XX° siècle venus de tous les coins de l’Europe ou du Moyen-Orient, Central Park avec sa piste de patin à glace, l’église St-Patrick, coincée entre deux immeubles, le 5° avenue avec ses immenses boutiques de luxe.

Il est vrai que c’est ça New-York, c’est aussi Washington square, le Metropolitan, le mémorial qui a remplacé les Twin towers, les docks convertis en agréable ensembles immobiliers. Tous ces lieux prestigieux signifient une multitude d’êtres qui y vivent, y circulent, et y travaillent. Jeanne-Marie Delabarre a choisi de nous présenter, par petits bouts, un New-York aux heures calmes, quand ce n’est plus une fourmilière, quand hommes et machines sont au repos, quand le crépuscule ou l’aurore sont les parenthèses de la nuit.

C’est vraiment une vision inhabituelle qu’on connaît mal mais qui fait vraiment partie de sa vie. Ce sont plus des atmosphères qu’une représentation réaliste. On dit souvent que New-York est un beau monstre, là nous en voyons une des facettes, celle des lieux actifs mais hors activité et frénésie, où la présence humaine n’est évoquée que par ses constructions. C’est un dépaysement total que de circuler dans cette cité sans en ressentir le poids et la pression.

C’est une découverte poétique, dans des lumières et des couleurs, pleine de rêves et d’interprétations, chargée d’une émotion surprenante.

L’exposition est visible du 19 mars au 15 avril, du mardi au dimanche de 11h à 19h
Restaurant Le Yucca

25 , allée des Chênes • Parc Ducup • Perpignan
Réservations: +33 4 68 85 56 54 • contact@le-yucca.com
Renseignements: +33 6 08 17 07 82 • dlb.regarts66@orange.fr

new-york-new-york-par-jeanne-marie-delbarre-au-yucca

Laisser un commentaire