Claude Ollivier, chapeau l’Artiste !

Claude Ollivier a déjà exposé à : Paris à la fin des années 80, où il faisait partie de l'Atelier du Canal Saint-Martin) ; à Canet-en-Roussillon (1994, 96) ; à Argelès-sur-Mer (1995, 97) ; au Boulou (2000) ;à Collioure (2001) ; au Barcarès (2011) ; à Salses-le-Château et Rivesaltes (2012)... Il a été sous contrat avec la Galerie de l'Olympe à Perpignan (de 2004 à 2008).

Bien que Bordelais de naissance, Claude Ollivier, 78 ans, est connu comme le loup blanc à Saint-Laurent de la
Salanque, où il trempe ses pinceaux d’artiste…

Il est un peintre atypique, c’est sûr : sa qualité d’enseignant l’a emmené à faire de longs séjours en Afrique francophone, en Amérique latine – notamment auprès des peintres naïfs qui tutoient les couleurs célestes à partir des sommets des Andes.

De ces voyages, de ces rencontres, de ces aventures, de ces complicités avec une nature généreuse en couleurs et en parfums, Claude Ollivier a ramené, à Saint-Laurent, les palettes de la Vie, un peu-beaucoup comme lorsque Gauguin, « mon maître à peindre de toujours ! » dit-il, a initié « l’école de Pont-Aven » avant son départ pour Tahiti.

Lui, Claude Ollivier, c’est au retour qu’il a impulsé un rythme artiste en Salanque, comme d’autres, ailleurs dans le département, ont semé et/ ou provoqué des foyers artistiques sous le soleil de Céret, Collioure… et Bages.

L’exotisme qu’il a pu ramener dans ses bagages, Claude Ollivier l’a répandu en Salanque avec un style très personnel, dans lequel s’actionnent de nombreux personnages et paysages lumineux, qui flattent l’existence : sous une apparence de simple nature morte, il y a des traits qui viennent souligner la vie, des rouges explosifs en abondance qui sont en permanence en compétition avec un jaune solaire, des orangers qui « pètent ».

On lui pardonnera de s’être laissé séduire par la mode locale qui veut que chaque artiste-peintre du cru s’exécute, aussi, dans la réalisation d’un clocher (de Collioure of course !) ou d’une sardane (de Céret de préférence)… Dans d’autres coins de France ce sont les menhirs, les moulins, les coquillages, les tournesols, les « Marie-Jeanne »… Incontournables territoires qui s’affichent en terroirs !

Sa peinture est joyeuse, lumineuse, parce qu’elle repose avant-tout sur une extrême hardiesse dans le choix des couleurs. A l’hardiesse !, une vertu dit-on des Laurentins… lorsqu’ils naviguent en Salanque. En tout cas, grâce à cet homme de peinture(s), mais également de théâtre et de poésie qu’est Claude Ollivier, Saint-Laurent de la Salanque a son Lydia, son clocher, sa sardane (photo)… son clair de lune !

OLLIVIER-CLAUDE

Claude Ollivier a déjà exposé à : Paris à la fin des années 80, où il faisait partie de l’Atelier du Canal Saint-Martin) ; à Canet-en-Roussillon (1994, 96) ; à Argelès-sur-Mer (1995, 97) ; au Boulou (2000) ;à Collioure (2001) ; au Barcarès (2011) ; à Salses-le-Château et Rivesaltes (2012)… Il a été sous contrat avec la Galerie de l’Olympe à Perpignan (de 2004 à 2008).

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