Surfcasting : Un Loup de 6,104 Kg péché entre Canet et Saint-Cyprien

Surfcasting : Un Loup de 6,104 Kg péché entre Canet et Saint-Cyprien
Bernard Reyes, Vice Président d'Evolution 66, a péché un Loup de 6,104 Kg

Magnifique prise, ce mardi 15 novembre 2016, sur la plage entre Canet-en-Roussillon et Saint-Cyprien.

Bernard Reyes, Vice Président d’Evolution 66, a péché un Loup de 6,104 Kg.
La capture ne fut pas sans difficulté mais le résultat est plus que satisfaisant.
Suggestion de recette :
Soit grillé aux sarments,
Soit en darnes à la plancha accompagné d’une sauce aux morilles cueillies par le Chef avec un blanc ou un rosé (pas de pub).

Félicitation à Bernard.

Resistència, le mouvement d’émancipation national en Catalogne-Nord est né !

Resistència, le mouvement d'émancipation national en Catalogne-Nord est né !

Le 5 novembre 2016 est annoncée la naissance officielle de Resistència, mouvement d’émancipation national en Catalogne-Nord ( sous juridiction française ).

Llorenç Perrié Albanell, l’un de ses cadres, nous explique pourquoi Resistència es nécessaire :

« Nous avons créé Resistència car il y a une réelle demande en ce qui concerne nos thèmes, une demande, mais pas d’offre ! Resistència est le fruit de cette demande. Quelle demande me direz-vous ! C’est très simple, nous sommes dans un département à fort vote populiste qui se traduit par un ras le bol des problèmes sécuritaires liés à une immigration galopante, ainsi qu’un fort taux de chômage, un des plus important de France. Seulement le parti politique bénéficiaire de ce vote populiste porte en lui une carence identitaire, dans un département identitaire ça ne pardonne pas. Ce qui se traduit par un manque réel d’implantation locale. D’un autre côté nous avons des partis politiques catalanistes porteurs d’idées très intéressantes sur des thèmes comme l’obtention d’un Statut particulier, d’un développement localiste, l’économie circulaire, la défense de l’identité locale etc. La carence dont souffrent ces partis politiques, c’est qu’ils sont ralliés à la pensée unique sur le thème de l’immigration, parfois même, ils surenchérissent sur les soi-disant bienfaits que l’immigration pourrait nous apporter. Ce qui se traduit en terme électoral par des résultats résiduels frôlant le ridicule. Dans ces différentes factions, il existe des militants qui n’y trouvent pas leur compte. Ils souhaitent tout à la fois lutter contre l’immigration et pour un Statut Particulier. Ce que n’offre ni l’une ni l’autre des structures politiques évoquées plus haut. Notre idée est celle d’un « centre identitaire » une plateforme de rassemblement des catalans de bons sens, qui peuvent avoir un parcours politique différent, mais qui savent se rassembler sur l’essentiel : la lutte pour le Pays Catalan, qui inclut également la dénonciation de l’immigration galopante. »

Les policiers du 66 en colère et solidaire de leurs collègues de l’Essonne

Rassemblement des policiers au Castillet

Fraîcheur et fine pluie non pas démotivées en ce samedi soir du 23 octobre 2016 à 21 heures la participation de plus de 200 policiers de tous les services de police du département (Sécurité Publique, Police aux Frontières, CRS, retraités de la police nationale, police municipale), au pied du Castillet pour manifester leur colère et leur solidarité envers leurs collègues de Viry-Châtillon dans l’Essonne, victimes de jets de cocktails molotov.

Le parquet d’Évry a ouvert une information judiciaire pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime. Mais le malaise est profond également sur le département, car cela reflète également auprès des policiers du département un manque de considération totale.

Un policier commente : « Le directeur de la police en Seine-Maritime a demandé des promotions pour les fonctionnaires qui étaient intervenus lors de l’attaque de Saint-Étienne-du-Rouvray. En vain. Le préfet de la zone de défense ouest a juste proposé une gratification, c’est-à-dire une lettre et une poignée de main. C’est une honte pour les collègues, alors que le jour où ils sont intervenus dans l’église, ils savaient que potentiellement ils ne reviendraient pas ».

Un autre gardien de la Paix s’exprime « Nous demandons que la justice prononce des jugements très sévères sur les auteurs de violences physiques et verbales, et que nous obtenions les mêmes droits que les gendarmes en ce qui concerne l’usage de l’arme administrative ». Pour un autre policier « nous dénonçons une hiérarchie carriériste et des demandes de rentabilités de plus en plus demandées aux policiers. Nos missions pour assurer la sécurité ne sont pas effectuées convenablement par manque d’effectifs et de moyens supplémentaires, et en plus de cela on nous promet prochainement de nouveaux cycles horaires », même revendications des fonctionnaires des services de la PAF et les CRS en ce qui concerne les effectifs, les moyens matériels et la considération. La Marseillaise a été entonnée suivie d’applaudissement, ainsi qu’une nouvelle fois en fin de soirée vers 22 heures. Lundi, une table ronde est prévue en Préfecture avec les acteurs de la Sécurité Publique, Mercredi, un rassemblement est prévu à partir de 12 heures, sans bannière et banderole devant la Préfecture rassemblant les policiers et les citoyens.

+ de 200 policiers présents
+ de 200 policiers présents

500 personnes à Perpignan à la rencontre de Lluís Llach, lauréat du prix Méditerranée 2016

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Llluis Llach avec André Bonet et Michel Pinell

Lluís Llach était entouré de l’ensemble des lauréats des Prix Méditerranée : Teresa Cremisi, Baptiste Beaulieu, Michel Arcens, Philippe Georget et jésus-Manuel Vargas pour recevoir cette distinction du Centre Méditerranéen de Littérature.

Une foule impressionnante de lecteurs s’est déplacée samedi après-midi pour participer à la fête littéraire annuelle du Centre Méditerranéen de Littérature (CML) autour des lauréats des Prix Méditerranée. Après deux heures de séances de dédicaces Lluís Llach a reçu le prix Méditerranée en présence des des partenaires du prix : Jean-Marc Pujol, Maire de Perpignan ; Hermeline Malherbe, présidente du conseil départemental ; Carole Delga, présidente de la région Languedoc-Roussillon Pyrénées-Méditerranée représentée par Guy Esclopé ; Christine Fabresse, Présidente de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, représentée par la directrice départementale Nacera Benosman. Le Préfet Philippe Vignes était représentait par Emmanuel Cayron, Secrétaire Général de la Préfecture des Pyrénées-Orientales.

Lluis Llach a succédé au palmarès de notre prix Méditerranée à Umberto Eco, Orhan Pamuk qui a reçu depuis le Prix Nobel de Littérature, Almudena Grandès, Juan Goytisolo,Ismaël Kadaré, Milena Agus ou encore aux Catalans Jaume Cabré et Baltazar Porcel.
Son roman « Les Yeux fardés » a été plébiscité par le jury du Prix Méditerranée. Quelle belle réussite pour ce premier passage à l’écriture romanesque.
On y retrouve bien sûr son amour pour sa Catalogne natale dont il porte haut la culture et les désirs d’indépendance.
Les yeux Fardés, propose une célébration vibrante de Barcelone, du quartier populaire de la Barcelonette et de son peuple à travers l’itinéraire de sans-grades héroïques ! Cervantes y aurait vécu. Jean Genet s’y est travesti. Elle a inspiré à Orwell son Hommage à la Catalogne…
On y retrouve également sa sensibilité, sa tendresse pour les damnés de la terre qui ont inspiré les dizaines de chansons, militantes ou mélancoliques, qu’il a interprétées durant plus de quarante ans de carrière. Son livre est un bel hommage « à tous ceux dont la vie a courbé la colonne vertébrale de leur corps, mais qui ont gardé toujours bien droite la colonne de leur âme. » C’est un livre d’amour pour tous ceux qui ont subi la guerre et l’exil.

Il est des coïncidences qui finissent par devenir des évidences. Lluís Llach partage avec Teresa CREMISI, co-lauréate du prix Méditerranée la même passion pour Constantin Cavafy. Le Prix Méditerranée les a réuni samedi 15 octobre à Perpignan pour le plus grand bonheur des passionnées de voyage, d’évasion, de poésie, de partage et d’humanité.
Résolument tournée vers l’Antiquité gréco-romaine, l’œuvre de Constantin CAVAFY, poète grec d’Alexandrie (1863-1933) puise aux sources de la culture méditerranéenne. Il doit sa notoriété en France à Marguerite Yourcenar, éprise d’hellénisme, qui a traduit ses poèmes et lui a consacré un long texte dans Sous bénéfice d’inventaire.

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Lluis Lach entouré de Pierre-Henri de la Fabregue (Le Domaine de Rombeau) et sa fille Elise (à la tête avec son époux Julien du tout nouveau Restaurant La Sous-Préfète, rue Lazare-Escarguel)

Avec Teresa Cremisi, c’est la 4ème fois en 30 ans – après Chochana Boukboza (« Un été à Jérusalem »), Robert Solé (« Le Tarbouche ») et Jean-Christophe Rufin (« L’Abyssin »), que le jury du prix Méditerranée distingue un 1er roman.
En lisant la « Triomphante » de Teresa Cremisi, on ne peut pas s’empêcher de penser à Hector Bianciotti qui avait également reçu le prix Méditerranée pour son roman Le pas si lent de l’amour. Il raconte l’exil depuis l’Argentine, son pays de naissance qu’il a quitté en 1955 avant de rejoindre l’Italie, l’Espagne puis la France.
Le destin de Teresa Cremisi est semblable au sien. De son enfance à Alexandrie à son parcours de femme qui fera tout pour oublier l’exil, à Milan puis à Paris. Naître en Egypte, et plus particulièrement à Alexandrie est un immense privilège. La magie des lieux, la mer et les bateaux. Alexandrie, une ville à nulle autre pareille avec son brassage des langues : l’italien, le français, l’anglais, le grec et l’arabe ; avec tous ces étrangers de passage : Grecs, Juifs, Arabes ou Italiens. Tous Méditerranéens. Tous compagnons du même bord…

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Les lauréats des Prix Méditerranée et les partenaires

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« Madame Delga ne nous comprend pas » par le CDC

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Carole DELGA (PS), députée, présidente de la Région Langudoc-Roussillon Midi-Pyrénées, ex ministre de l’Artisanat

Convergence Démocratique de Catalogne (CDC) nous communique sa prise de position, au lendemain de la visite à Perpignan de Mme Carole Delga, présidente de la région Occitanie avec prière d’insérer :

« Mercredi 24 août, la présidente occitane Carole Delga a rencontré à Perpignan le groupe Al Chemist, porteur de nos valeurs identitaires. Nous apprécions cette formation musicale, dont le chanteur s’avoue modestement « troubadour moderne », mais pas analyste de notre société. A ce titre, sans rien ôter au talent de l’artiste, cette rencontre révèle un manque de considération envers notre territoire. La présidente se devait d’écouter un interlocuteur politique, comme la sénatrice et présidente PS du Conseil départemental, Hermeline Malherbe, et le maire de Perpignan et président de la métropole Perpignan Méditerranée, Jean-Marc Pujol, membre des Républicains.

Carole Delga a cherché à amadouer en déclarant « je respecte fortement les Catalans (…) j’entends cette inquiétude par rapport à la culture catalane ». Elle a même osé rappeler son projet d’« Office public de la langue catalane », prétendu soutenir l’enseignement de la langue catalane… que le ministère PS de l’Education nationale veut réduire ! En contradiction totale avec Paris, cette promesse fantasque est vouée à fidéliser une clientèle d’électeurs du Roussillon, par la technique de la subvention et de l’emploi des copains. Mais surtout, elle entretient la confusion, car notre besoin est d’abord politique. Ainsi, résumer le débat à l’identité est un leurre qui permet d’éviter la question d’un pouvoir territorial fort à Perpignan. Promoteurs de cette décentralisation poussée, nous avons lancé la campagne « Oui au Pays Catalan ».

Au chapitre économique, la présidente régionale a évoqué un « contrat d’avenir pour les Pyrénées-Orientales », le soutien aux énergies renouvelables, au train jaune et au mémorial de Rivesaltes. Cette blague ne résorbera pas notre crise endémique, soulignée par 1% de chômage supplémentaire au cours du dernier trimestre dans notre département. Non, en économie, l’échec socialiste national ne peut se traduire par un succès départemental. La Comtesse de Toulouse se moque de nous. Membre d’un parti en perdition idéologique, en est-elle seulement consciente ? »

Vacances : Argelès-sur-Mer, une ville anti-jeunes ?

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Clément CARRERE, Rayan FREZOULS et Wali PETRUS (de gauche à droite)

Après avoir interdit la chicha sur ses plages, rejeté un festival de musique électronique… la célèbre station balnéaire fait la chasse aux break danseurs !

Ils se prénomment Clément, Rayan et Wali. Ils ont une vingtaine d’années. A eux trois, ils forment le groupe de breakdance « Surprise Effect ». Danseurs professionnels, aux acrobaties pour le moins renversantes car tellement spectaculaires, deux d’entre eux ont même créé une école de hip-hop où ils enseignent leur art. Passionnément. L’hiver le trio est basé à l’autre bout de la planète, plus précisément en Australie, très exactement à Sydney. L’été, ils sont Toulousains et, à partir de cette base, ils écument la plupart des stations balnéaires, entre Rosas, en Espagne, et Marseille, en Provence, avec une préférence pour le littoral roussillonnais parce que l’un d’entre eux à des attaches familiales du côté de Sorède.
Leur « carnet de bal » est impressionnant, le monde des battles (compétitions de breakdance) n’a plus aucun secret pour eux. Leur « street show » se déroule comme un film sur un scénario des plus haletants, tellement il y a dans leur création de la spontanéité et des accents qui relèvent à la fois de la comédie, du théâtre, du cirque et, au final, toujours, du « comic-hall » dont ils maîtrisent tous les directs et toutes les envolées, grâce à des séquences interactives avec le public.
Pendant deux mois, juillet et août, ils se produisent au Grau-du-Roi (département du Gard), à Port-Leucate (Aude), ou dans les Pyrénées-Orientales à Canet-plage, Collioure, Saint-Cyprien… On leur prête un appartement à Argelès-village, à deux pas de la mairie, et de là ils rayonnent sur la Côte : « et très étonnamment, c’est à Argelès-sur-Mer que nous avons le plus de mal à nous exprimer », tempête aujourd’hui le trio sur le ton de « trop-c’est-trop ! ».

Les jeunes hollandais ont déserté la station après la fermeture de 15 bars musicaux en dix ans

Les breakdanceurs de « Surprise Effect » ne décolèrent pas contre la municipalité d’Argelès-sur-Mer : « comme partout où nous faisons le show, chaque année en début de saison nous adressons un courriel aux mairies, ou à leur service Animation, on envoie des mails pour connaître leur programmation estivale afin de ne pas nous produire le soir où ils ont un spectacle. Nous faisons tout pour nous adapter, pour ne surtout pas déranger. Argelès ne nous répond jamais. On ne comprend pas. Alors que nous travaillons bien avec les mairies de Collioure et de Canet, par exemple, où nous avons d’excellents retours et de précieux interlocuteurs, à Argelès c’est le néant. Pire, depuis le 20 juillet, aux lendemains des dramatiques événements de Nice, la PM (Police Municipale, NDLR) nous chasse comme des pestiférés. Il y a même un élu qui nous a menacé ainsi « Je ferai tout pour que vous soyez davantage verbalisés » ! Vous imaginez, une mairie de gauche qui tient de tels propos. Alors que nous sommes en règle, administrativement parlant, que nous sommes intermittents du spectacle… Que même les Jeudis de Perpignan nous accueillent à bras ouverts… On n’est pas des dealers ! Faut voir comment, surtout à Argelès, la population nous soutient. Elle hue les flics dès qu’ils s’approchent pour nous faire déguerpir… Nous travaillons avec l’accord de commerçants, de restaurateurs qui acceptent que nous nous installions devant leurs terrasses… Et pourtant, selon la mairie, il paraît que notre spectacle chorégraphique empêcherait les gens de manger ! C’est ridicule. Et on ne vous dit pas tout ! ».
Une quinzaine de bars musicaux qui ont mis la clé sur la porte depuis le début des années 2000 , la jeunesse néerlandaise qui a fui (il y a une poignée d’années encore ils étaient des milliers âgés de 16 à 25 ans à débarquer chaque semaine dans la station)… la non-reconduction cette année du Platja Electronic Festival dont la 1ère édition l’an passé avait pourtant attiré 14 000 jeunes, l’interdiction (par arrêté municipal s’il vous plaît) de fumer la chicha sur la plage… Avouons qu’il y a vraiment là de quoi se poser la question : « Argelès-sur-Mer est-elle devenue une station balnéaire anti-jeunes ? ».

Vacances : Argelès-sur-Mer : une ville anti-jeunes ? Après avoir interdit la chicha sur ses plages, rejeté un festival de  musique électronique... la célèbre station balnéaire fait la chasse aux break danseurs !
Lors de leur dernier show sur l’espace Charles-Trenet, à Argelès-plage, juste avant d’en être délogés par la maréchaussée…

Eté 2016 : Les touristes sont bien là… même si on ne les voit pas !

Dans la plupart des campings des Pyrénées-Orientales désormais, des piscines (et des fashionistas) et des services dignes du Club Med' !

Moins de monde aux terrasses de cafés, dans les restaurants, sur la plage aussi, une circulation automobile nettement plus fluide qu’à l’accoutumée en cette (haute) période estivale, des rues piétonnes dont les néons des boutiques s’éteignent en moyenne une heure plus tôt que l’an passé à la même époque, deux personnes par emplacement dans l’hôtellerie de plein air (alors que dans la décennie précédente elles étaient au minimum quatre)…

A la lueur de ce constat, que chacun peut dresser aisément sur le littoral roussillonnais, de Port-Barcarès à Cerbère, à moins d’avoir une poutre dans l’oeil, la saison touristique 2016 s’annoncerait comme des plus catastrophiques.
Pour alimenter cette morosité ambiante, les faits et méfaits ne manquent pas : une météo détestable en début de saison et qui malheureusement a perduré, les tragiques événements de Nice (attentats terroristes), la crise, etc.-etc.
Pourtant, d’autres statistiques et comportements tendraient à accréditer un phénomène inverse, avec au contraire une présence touristique plus importante, ou du moins une fréquentation équivalente à l’année dernière.
Les commerces – principalement « haut-de-gamme » – que ce soit dans le textile (vêtements) ou la restauration (gastronomie ou établissements ayant été rénovés), connaîtraient une certaine embellie, « plombée », ou plutôt freinée toutefois par une activité publique et privée qualifiée de « démodée », voire de « nullité » par celles et ceux qui font des efforts en permanence pour s’adapter aux évolutions actuelles : « la plupart des animations proposées aujourd’hui par les municipalités sont ringardes, comme elles ne ciblent aucune clientèle en particulier, qu’il n’y a ni vision ni marketing, elles n’attirent plus personne même lorsqu’elles sont gratuites ! A côté de ça, les poubelles débordent, certaines rues commerçantes puent… et se garer devient terriblement compliqué. Dans certaines stations du littoral, on a plus de chance de gagner à la Loterie que de trouver une place de stationnement ! », résume un touriste qui, après vingt mois d’août passés dans le Roussillon se demande, pour la première fois, si l’an prochain il ne va pas franchir les Pyrénées pour mettre cap au Sud. « C’est dommage, car il y a tout ici pour passer des séjours heureux, la nature est extraordinaire, le vin est excellent, les plages sont superbes, la côte est magnifique, l’arrière-pays regorge de balades sublimes… mais pour le reste on a l’impression que les mairies se sont arrêtées dans les années 70 au niveau de l’attraction touristique, si ce n’est, par endroit, quelques exemples isolés qui confirment la règle générale. Plutôt que de persister dans des animations poussives, pourquoi ne pas consacrer davantage de moyens pour rendre les stations plus belles, plus propres, plus attrayantes ? (…) ».
Le même touriste n’est pas moins vindicatif concernant le commerce local, surtout celui situé en front-de-mer… « Les commerçants doivent se remettre en question. Il y a urgence. Dans le camping 4 étoiles où je me trouve, tout le monde est unanime : nous sortons pour aller à la plage consommer une glace, une gaufre ou une crêpe, mais pas pour se fringuer ou s’attabler ! S’il y a quelques boutiques où l’on sent que les commerçants font des efforts pour achalander leur étal, en revanche la majorité d’entre eux nous propose des rossignols ! C’est à croire qu’ils nous prennent pour des migrants… ».

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Le Club Med’ dans les campings !

Justement, à propos des campings : ils sont devenus de véritables « Club Méditerranée », avec leurs piscines olympiques et service XXL. En 2016, l’hôtellerie de plein air – même chez nous – n’a absolument plus rien à voir avec le rendez-vous historique des congés payés. On y croise des fashionistas au volant de puissants 4X4, etc.-etc. Bref, le campeur version 2016 a tout à domicile avec, parfois, un brin de luxe et de folie à portée de main : épicerie bio et vente de produits phytos, discothèque, bar lounge, spa, parc aquatique, garderie pour bambins élégants, restaurant, pizzeria, ateliers d’oenologie (!), théâtre de verdure entre mer et montagne, créations diverses, soirées « Les Bronzés le retour » ou « Camping la suite »… Plus besoin de sortir du camping ! Sauf à y être invité pour aller à la rencontre d’innovations, de gourmandises…
Car les touristes, peut-être moins visibles qu’autrefois, sont (encore) bien là : la Société TrainBus qui assure le transport en commun dans la station balnéaire d’Argelès-sur-Mer, en irriguant une grande partie de son territoire, a transporté, entre le 1er et le 31 juillet 2016, 73 000 passagers de plus qu’au mois de juillet 2015 ! Et selon Marc Elalouf, le P-DG de TrainBus, le mois d’août est bien parti pour battre un nouveau record avec 100 000 voyageurs de plus qu’au mois d’août de l’an passé.
Pour mémoire, en 2015, lors de la saison estivale, TrainBus a transporté près de 1 300 000 personnes sur le territoire de la commune d’Argelès-sur-Mer. Cette année, l’entreprise pourrait approcher les 1 450 000…

Carole Delga veut rencontrer Hugues Di Francesco pour sa chanson Occexit

Hugues Di Francesco Occexit

Hugues Di Francesco, le chanteur du groupe Al Chemist, à reçu un appel du cabinet de Carole Delga, présidente de la nouvelle grande grande région Occitanie.

Elle souhaite apparemment le rencontrer pour lui parler du tube de l’été, Occexit (On est catalans, on est pas occitans…). Cette chanson a pour thème l’adoption du nom de cette nouvelle région, l’Occitanie, qui est vécue par bon nombres d’habitants originaire des Pyrénées-Orientales comme une « annexion » du pays catalan par les instances toulousaines. Il faut dire que les P-O n’ont rien à voir avec l’Occitanie sur le plan géographique et historique.
Il est de fait, que certains artistes ont plus d’influence sur le public que les hommes et femmes politiques.
Peut-être que Carole Delga s’intéresse à la culture catalane, ou bien peut-être chercherait-elle à influencer notre troubadour catalan afin qu’il propage dans nos contrées un parole un peu plus politiquement correcte ?
A suivre…

Bernard Dupont, Maire de Canet-en-Roussillon dit « Non à l’Occitanie ! »

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Bernard Dupont, Maire de Canet-en-Roussillon, et son conseil municipal, ont décidé, comme l’ont fait, François Calvet, maire du Soler et Daniel Mach, maire de Pollestres, d’apposer sous les panneaux aux entrées de ville la mention « Pays Catalan ».

On a pu lire le jeudi 18 août à 16:40 sur son compte Facebook : « Non à l’Occitanie !
Je ne suis pas d’accord avec le nom choisi pour la Région. C’est une erreur et j’ai eu l’occasion de m’exprimer sur le sujet. Avec mon équipe, nous avons souhaité, par la pose des panneaux « Pays Catalan » aux entrées de ville, manifester notre attachement à l’histoire et à la culture de notre territoire. Je ne suis pas natif de ce département comme d’autres, mais j’ai fait miennes les valeurs et traditions catalanes. Ensemble, défendons notre territoire ! »

Le SDIS66 constate des anomalies sur le parc engins feux de forêts

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Au cours de la semaine du 25 au 29 juillet, des boulons de fixation des supports de lames de suspensions avant partiellement ou totalement dévissés ont été découverts sur un châssis de camion-citerne feux de forêts mis en service en 2009. Cet engin est ramené en atelier pour examen.

Cette anomalie affectant la sécurité, la direction du SDIS 66 (Service Départemental d’Incendie et de Secours) a demandé le contrôle visuel des engins de la même série. Six engins étaient affectés de la même anomalie. La concession locale du constructeur a été saisie afin de déterminer l’origine du problème et déterminer le protocole de résolution.

Dans le même temps, la direction du SDIS 66 a sollicité conseil auprès des SDIS partenaires afin de déterminer si cette anomalie était connue.
Il en ressort que ce problème est connu depuis fin 2013, par le constructeur.
Un signalement de sécurité a été effectué le samedi 30 juillet 2016 au ministère de l’intérieur, lequel a émis un message de commandement à tous les SDIS le même jour à 16 H30, recommandant une inspection visuelle des engins de la série.
Plusieurs SDIS ont constaté cette anomalie et ont placé les engins concernés hors service. Le SDIS 66 a poursuivi la campagne de contrôles sur les engins de la série, pour aboutir à 11, puis à ce jour 18 engins affectés par cette anomalie.

C’est ainsi que la direction du SDIS 66 a décidé du contrôle systématique et intégral du parc des engins feux de forêts.
Un second message d’alerte a été adressé au ministère de l’intérieur pour l’informer de la découverte de la même anomalie sur le côté gauche de certains châssis contrôlés le 6 août 2016.
Les contrôles en cours se poursuivent concomitamment aux modifications apportées pour corriger ce défaut sur les engins.
Au cours des inspections effectuées, il a été constaté que des silentblocs de supports de tonnes présentaient un jeu d’usure au-delà de la normale, y compris sur des engins récents.
Ce jeu d’usure n’affecte pas la sécurité, car la conception de ces support rend impossible l’arrachement de tonne dans des conditions de travail, même extrêmes.

Néanmoins, afin de ne pas immobiliser une seconde fois ces engins, le SDIS 66 procède au remplacement de ces supports dans le même temps que les modifications de suspension à apporter.
Le SDIS 66 précise que tous les engins font l’objet d’un contrôle annuel obligatoire tracé, que les travaux à effectuer sur les organes de sécurité des engins sont effectués par des prestataires externes.
A ce jour, rien ne permet d’établir un lien entre les anomalies constatées sur des châssis immatriculés de 2008 à 2013, tant en ce qui concerne les supports de lames de suspensions que les silentblocs de tonnes, et l’accident dramatique du 13 juillet 2016 à bord d’un engin mis en service en 2001 au cours duquel l’adjudant Bruno Collard est décédé, son frère Arnaud et ses camarades Guillem Miffre et Arnaud Solgadi ont été grièvement blessés. Une enquête judiciaire est en cours. Les conclusions seront communiquées dès que le SDIS 66 en sera destinataire.

Le sénateur-maire du Soler François Calvet s’engage dans le débat du futur nom de la région Occitanie

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A l’issue du vote pour le nom de la nouvelle région qui s’appellera désormais « Occitanie », François Calvet, sénateur des Pyrénées-Orientales, maire du Soler, 1er vice-président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole a décidé de porter la colère et l’exaspération des Catalans au plus haut sommet de l’État dans une missive du 5 juillet adressée au premier ministre.

Inquiet pour l’avenir et la lisibilité du territoire catalan au sein de notre nouvelle entité régionale qui compte plus de 6 millions d’habitants, le 5 juillet dernier, François Calvet a adressé une missive à l’attention du premier ministre Manuel Valls. Lui-même Catalan d’origine, nous espérons sincèrement qu’il puisse revenir sur cette décision qui raye de la carte l’exception culturelle, l’histoire et les traditions des 400 000 résidents du département des Pyrénées-Orientales.

En effet, les élus du conseil régional, dans leur majorité, ont choisi un nom lié à une des deux identités (Occitanie/Pays Catalan) qui la composent. Ce choix a été dicté par les résultats d’une consultation sur internet qui a abouti à faire apparaître, pour environ 200 000 votants sur les 6 millions d’habitants de cette région, le nom d’Occitanie. Cette appellation est arrivée en tête avec moins de 45 % des suffrages exprimés, Occitanie-Pays Catalan n’ayant obtenu que 12,5 % des suffrages.

« Notre département vit cette appellation comme une marque de mépris supplémentaire pour ses habitants. Qu’avons-nous fait de mal pour que nous soyons ignorés à ce point ? L’absence de prise en compte de notre identité contribue un peu plus au désespoir et ajoute à la crise économique et sociale que connaît notre territoire. Elle contribuera à précipiter les gens vers les extrêmes. De plus, l’absence de représentation de notre territoire augure bien mal de la considération que les dirigeants de la nouvelle région auront pour les Catalans. Et aujourd’hui, nous sentons monter tous les jours un peu plus, de tous bords politiques confondus, l’exaspération populaire que crée cette situation » souligne François Calvet.

Espérons que ce courrier envoyé à Matignon puisse ramener le bon sens et la raison qui fait cruellement défaut sur ce dossier à l’administration de Carole Delga, présidente du Conseil Régional et qui nous offre un bel exemple de centralisme territorial.

En 2010 déjà, une incroyable mobilisation, nous avait sauvé de la « Septimanie » et conduit Georges Frêche à faire marche arrière pour conserver « Languedoc-Roussillon ». Souhaitons que le premier ministre examine avec attention la proposition « Occitanie » qui sera ratifiée par décrets et par ses services au mois d’octobre 2016.

Des paroles, des écrits, mais aussi des actes ! Pour signaler son engagement à faire en sorte que cette situation évolue et ne reste pas fermée, François Calvet a décidé d’ajouter sous le panneau signalétique « Le Soler » la mention « Pays Catalan », une initiative qui pourrait bien être reprise très prochainement dans un grand nombre de villes et villages du département.

Une Catalane nommée Chevalier de la légion d’honneur

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Remise des prix du Centre Méditerranéen de Littérature à Perpignan. Photo Etienne PERRA http://www.epphoto.fr

Christine Fabresse, Présidente du directoire de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, vient d’être nommée chevalier de la légion d’honneur dans la promotion du 14 juillet 2016.

Son parcours exceptionnel dans l’univers bancaire témoigne de sa compétence et de son dynamisme. Après avoir occupé de hautes responsabilités au sein du groupe BPCE (Banque populaire – Caisse d’épargne), Christine Fabresse a été nommée au printemps 2013, présidente du directoire de la Caisse d’Epargne Languedoc-Roussillon, son territoire d’origine : Christine Fabresse est en effet née à Port-Vendres, a fait ses études à Montpellier Business School à Montpellier ; et de nombreux membres de sa famille vivent toujours dans les Pyrénées-Orientales.

Elle est aussi membre fondatrice et vice-présidente des Elles de BPCE, association créée en 2011 qui fédère aujourd’hui 38 femmes du groupe BPCE, et cinquante femmes engagées pour la mixité au sein de la Caisse d’Epargne Languedoc Roussillon.

Son engagement local à la fois au sein du territoire et de la Caisse d’Epargne contribue à faire de la banque une entreprise utile à ses clients et à sa région.
Son nom figure, entre la comédienne Marion Cotillard, l’académicienne Florence Delay et Nicole Notat, ex-secrétaire générale du syndicat Confédération française démocratique du travail (CFDT) parmi les 654 personnes de la promotion 2016 qui compte cette année 41% de femmes.

Festival Electrobeach 2016 : record de fréquentation avec 176 000 festivaliers

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La 4ème édition de l’Electrobeach Music Festival s’est clôturée sur un Bilan positif malgré le contexte difficile lié aux attentats de Nice. Du 14 au 16 juillet, 176 000 festivaliers s’étaient donné rendez-vous au Barcarès pour 3 jours de musiques électroniques. Nouveau record de fréquentation pour cette édition 2016 avec 36 000 festivaliers de plus soit une augmentation de 25% par rapport à la précédente édition.

L’EMF a une fois de plus attiré un public jeune (moyenne d’âge 23 ans) et cosmopolite (47 nationalités représentées) et renforcé sa réputation d’événement connecté avec près de 930 000 photos partagées sur les réseaux sociaux (Instagram, Facebook et Twitter). L’événement a également généré d’importantes retombées économiques et touristiques pour le département avec 78 000 nuitées réservées par les festivaliers.

Trois scènes étaient au programme cette année. En plus de la main stage qui accueillait les têtes d’affiche : Hardwell, DJ Snake, David Guetta, Martin Garrix, Axwell Ingrosso, Martin Solveig, Robin Schulz… et de la Beach stage dédiée cette année aux artistes français :

Quentin Mosimann, Michael Canitrot… une 3ème scène a fait son apparition. Sous un chapiteau, la scène Techno a ouvert l’Electrobeach à de nouveaux artistes : au programme Luciano, Sven Väth ou encore Loco Dice.

Un festival endeuillé

Le premier jour du festival a été marqué par l’attentat de Nice et la décision de maintenir l’événement a conduit à un renforcement des mesures de sécurité sur le site malgré un dispositif déjà exceptionnel mis en place pour cette édition 2016.

A l’initiative du Maire du Barcarès Alain Ferrand une minute de silence a été effectuée par les 64 000 personnes présentes samedi 16 juillet en hommage aux victimes. Les artistes ont également tenu à montrer leur solidarité en chantant en cœur avec le public la Marseillaise à plusieurs reprises pendant les trois jours du festival : David Guetta, DJ Snake ou encore la djette Ruby Rose, qui a reversé l’intégralité de son cachet aux victimes de l’attentat de Nice.

« En choisissant le 14 juillet comme date d’ouverture nous savions que cette édition serait spéciale. L’EMF 2016 sera marqué par des moments d’une rare intensité, les événements de Nice n’ayant fait que renforcer la volonté des festivaliers de s’unir autour des valeurs de liberté d’unité et de partage. » Silvain Berreteaga, organisateur du festival.

Le Barcarès : 64 000 téléphones brillent en hommage aux victimes de Nice

Le Barcarès / Electrobeach Music Festival (EMF) : Samedi 16 juillet 2016, deux jours après l’attentat qui a fait de nombreuses victimes innocentes à Nice dans le sud de la France, en plein festival, Alain Ferrand demande à 60 000 festivaliers en pleine « trance » de faire une minute de silence en hommage aux victimes.

L’Electrobeach Music Festival, au Barcarès dans les Pyrénées-Orientales, initié par Joëlle Ferrand en 2009, est le plus grand festival de musique électronique de France.

Ce festival multi-scènes se joue sur trois jours, et trois scènes, une dans les jardins du Lydia (Main Stage), une sur la plage (Beach Stage) et une sous la forme d’un chapiteau (Techno Stage). Cet événement attire entre 40 000 personnes et 60 0000 personnes chaque jour.

Alain Ferrand, actuel maire de la commune a su perpétuer et amplifier cet événement qui est devenu la fierté du Barcarès, et l’un des plus grand festival de musique d’Europe.

Les nappes phréatiques sont à un niveau historiquement bas !

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En raison d’un important déficit pluviométrique depuis octobre 2015, les nappes phréatiques de la Plaine du Roussillon sont à un niveau historiquement bas. La situation est particulièrement sensible dans le nord du département (bordure côtière et secteur dit « Agly-Salanque »).

En application du code de l’environnement, Philippe Vignes, préfet des Pyrénées-Orientales a décidé de limiter certains usages non essentiels. Ainsi, sont interdits :
– l’arrosage des pelouses, des espaces verts publics et privés, des jardins d’agrément, des espaces sportifs de toute nature de 8 heures à 20 heures à l’exception des jardins potagers ;
– le lavage des véhicules hors des stations professionnelles sauf pour les véhicules ayant une obligation réglementaire (sanitaires, alimentaires ou techniques) et pour les organismes liés à la sécurité publique ;
– le remplissage des piscines, hors mise à niveau ;
– le lavage à l’eau des voiries, sauf impératifs sanitaires et à l’exception des lavages effectués par des balayeuses laveuses automatiques ;
– le nettoyage à l’eau des terrasses et des façades, hors travaux ;
– le fonctionnement des fontaines publiques en circuit ouvert.

Ces mesures ne s’appliquent pas aux prélèvements dans les rivières et les canaux.

Les communes concernées par ces restrictions d’usage sont :
– la bordure côtière nord : Le Barcarès, Sainte-Marie, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent-de-la-Salanque, Salses-le-Château, Torreilles ;
– secteur « Agly-Salanque » : Baho, Baixas, Calce, Claira, Corneilla-la-Rivière, Espira-de-l’Agly, Millas, Néfiach, Perpignan, Peyrestortes, Pézilla-la-Rivière, Pia, Rivesaltes, Saint-Estève, Salses-le-Château, Villeneuve-la-Rivière.

Au-delà de ces mesures, les utilisateurs sont tous appelés à adopter un comportement responsable en matière d’utilisation de l’eau.

Des mesures complémentaires pourront être mises en place si l’évolution de la situation, qui fait l’objet d’un suivi régulier, le justifie.

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